Évaluer le risque de récidive
Les recherches criminologiques sur la récidive
Les facteurs de risque
Les facteurs protecteurs
La psychologue est-elle voyante ?
Les recherches criminologiques sur la récidive
Des recherches au travers du temps (longitudinales) ont été menées aux USA, au Canada et même maintenant en Europe. On a suivi des personnes qui sortaient de prison et on a regardé comment elles évoluaient. Ces anciens détenus récidivaient-ils ? Si oui, lesquels ? Les récidivistes avaient-ils des points communs ? Et si oui, lesquels ?
Les facteurs de risque
Cela nous a permis de faire ressortir ce que nous appelons des facteurs de risque, c’est à dire, des choses, qui lorsqu’elles sont présentes, ne sont pas de bonnes nouvelles. Car ça vient généralement augmenter le risque de récidive. Je vous donne ici un exemple : Si vous vous droguez, ça augmente votre risque de violence. C’est assez logique, n’est-ce-pas ? En général, ça aide pas trop dans la vie de se droguer… C’est applicable pour l’ensemble des humains, sauf exceptions bien-sûr. Par exemple : un ancien détenu prend de la marijuana pour soulager une douleur chronique. S’il n’en prend pas, il pourrait perdre patiente.. C’est une exception, vous l’aurez compris.
Vous saisissez que plus vous réunissez de facteurs de risque, plus c’est inquiétant et vice-vers-ça.
Les facteurs protecteurs
Car ces recherches – et c’est toute la beauté de l’histoire -ont également permis de dégager des facteurs protecteurs/encourageants. Autrement-dît, des bonnes nouvelles ! Et oui, même dans notre métier, ça existe !! Par exemple et si vous n’avez jamais connu de problématique de drogue, c’est une exellente nouvelle car ça vient diminuer votre risque de récidive de violence.
La psychologue est-elle voyante ?
Je vous montre le document. C’est cette sorte de questionnaire. Nous appelons cela une échelle actuarielle. C’est un outil pour nous aider à nous faire une opinion sur votre risque de récidive. Après vous avoir écouté en entrevue et parcouru votre dossier, je pourrai compléter ce questionnaire puisque je vous connaîtrai mieux. Je connaîtrai les grandes lignes de votre vie, votre casier judiciaire et les délits pour lesquels vous faites aujourd’hui face à la justice. Vous savez quoi ? À la fin de l’entrevue, rappelez-moi de coter avec vous cette échelle/ce questionnaire. Ainsi, vous verrez que la cotation est assez logique, que je suis ni voyante, ni sorcière. ”
Évaluer le risque de récidive
Les recherches criminologiques sur le risque de récidive
Les facteurs de risque de récidive
Les facteurs protecteurs de la récidive
La psychologue est-elle voyante ?
Les recherches en criminologie sur le risque de récidive
Des recherches au travers du temps (longitudinales) ont été menées aux USA, au Canada et même maintenant en Europe. On a suivi des anciens détenus et on a regardé comment ils évoluaient. Ces ex-détenus récidivaient-ils ? Si oui, lesquels ? Les récidivistes avaient-ils des points communs ?
Les facteurs de risque de récidive
Cela nous a permis de faire ressortir ce que nous appelons des facteurs de risque, c’est à dire, des aspects, qui lorsqu’ils sont présents, ne sont pas de bonnes nouvelles. Car ça vient généralement augmenter le risque de récidive. Je vous propose ici un exemple : Si vous vous droguez, ça augmente votre risque de violence. C’est assez logique, n’est-ce-pas ? Puisque en général, ça aide pas trop dans la vie de se droguer… C’est applicable pour l’ensemble des humains, sauf exceptions bien-sûr. Par exemple : un ancien détenu prend de la marijuana pour soulager une douleur chronique. S’il n’en prend pas, il pourrait perdre patiente.. C’est une exception, vous l’aurez compris.
Vous saisissez que plus vous réunissez de facteurs de risque, plus c’est inquiétant et vice-vers-ça.
Les facteurs protecteurs de la récidive
Car ces recherches – et c’est toute la beauté de l’histoire -ont également permis de dégager des facteurs protecteurs/encourageants. Autrement-dît, des bonnes nouvelles ! Et oui, même dans notre métier, ça existe !! Par exemple et si vous n’avez jamais connu de problématique de drogue, c’est une exellente nouvelle car ça vient diminuer votre risque de récidive de violence.
La psychologue est-elle voyante ?
Je vous montre le document. C’est cette sorte de questionnaire. Nous appelons cela une échelle actuarielle. C’est un outil pour nous aider à nous faire une opinion sur votre risque de récidive. Après vous avoir écouté en entrevue et parcouru votre dossier, je pourrai compléter ce questionnaire puisque je vous connaîtrai mieux. Je connaîtrai les grandes lignes de votre vie, votre casier judiciaire et les délits pour lesquels vous faites aujourd’hui face à la justice. Vous savez quoi ? À la fin de l’entrevue, rappelez-moi de coter avec vous cette échelle/ce questionnaire. Ainsi, vous verrez que la cotation est assez logique et que je suis ni voyante, ni sorcière. “